JE VIENS DE PRENDRE UN SERIEUX COUP SUR LA CAFETIERE ! mais je l'écoute à fond de fond ! ET TOUS VIA===>
===>http://cingledusingle.blogspot.fr
J'ai eu le privilège de voir Barrie Masters en concert à la grande
époque des premiers temps, j'ai oublié l'année, de la carrière d'Eddie
& The Hot Rods, à Sin-le-Noble, ville minière au Nord de Douai, le
groupe en première partie était Téléphone (à leur tout début) mais Eddie
& the Hot Rods & leur chanteur m'ont subjugué... j'ai revu 2
autres fois Barrie Masters en action et c'était toujours aussi
impressionnant ! IMPOSSIBLE DE L'OUBLIER ! Surtout que lui & moi
sommes venus au monde la même année, 1956.
Je me souviens avoir lu que Jerry Lewis Lee que l'on surnommait à juste titre 'The Killer', reconnaissait n'avoir enregistré au départ qu'essentiellement du boogie et du rock 'n' roll parce que c'était dans l'air du temps et qu'il s'amusait avec cela mais que son vrai truc c'était la country music et ses ballades mais qu'il a pu finalement en enregistré peu... " THE LAST CHEATER'S WALTZ" enregistré en 1978 pour un album d'éternel retour démontre bien cette passion pour la country music et même ici avec des violons cela est magnifique et n'en déplaise aux "puristes" qui j'imagine trouve ce disque globalement décevant mais avis que je ne partage pas car si on compare à ce qu'Elvis Presley a enregistré après sa période Sun Records, là, il n'y a pas photo ! Jerry Lee Lewis est vraiment bien plus ROCK même quand il interprète de la country music teintée de chœurs Gospels... donc The Killer !
Ce disque de piano solo de Boogie Woogie est une pure merveille qui et offre prendre la toute la mesure de l'importance primordiale du Boogie Woogie dans ce qui allait advenir plus tard le Rock 'n' Roll ;de plus les notes foisonnantes du dos de la pochette de l'atypique producteur d'émission de télévision des années soixante et soixante-dix, Jean Christophe Averty, sont particulièrement instructives, on y apprend notamment que la définition plausible du terme 'Boogie-Woogie' que l'on donne souvent en évoquant que le terme 'Bogie' désigne une pièce de châssis de wagon de chemin de fer qui porte deux essieux, supportant les extrémités du wagon qui en marche font un boucan d'enfer et sur lesquels les vagabonds resquilleurs prenaient place pour se déplacer, serait certainement une explication étymologique par trop simpliste car bien avant l'on trouve dans l'histoire populaire de l'Amérique du Nord le personnage du 'Boogie Man' qui au XIXe siècle désigne déjà le 'père fouettard', le 'diabolique', 'l'homme-à-la-moulinette' (elles moulinent les mains dans le Boogie Woogie' !)... Dés lors apparaît une filiation ténébreuse entre ce 'Boogie Man' et les 'vilains cocos', les amants cyniques et volages qui trainent leurs guêtres dans les compositions des paroliers des blues ruraux et citadins...
...et comme le terme 'Boogie' ou 'Bougie-Woogie' est aussi encore rien d'autre que l'appelation courante de la syphilis dans les bas quartiers de Chicago et de Saint-Louis...